De l’art d’éplucher un oignon.

27 Oct

oignon

Éplucher un oignon sans pleurer est plutôt digne d’une grande expédition. Personnellement je me prépare toujours psychologiquement à pleurer à chaudes larmes avant de passer à l’épluchage des oignons.

Que celles ou ceux qui ont réussi à éplucher un oignon en ne versant aucune larme le tout sans utiliser de subterfuge, lève la main droite et dise « je le jure » ou alors se taise à jamais.

(silence)

Je vois.

Qu’on se le dise, au départ cela m’ennuyait grandement de passer par la case « j’épluche un oignon, je pleure un coup, et ça repart ». Alors j’ai utilisé les oignons surgelés, déjà épluchés et prédécoupés. Me restait plus qu’à les hacher plus finement et le tour était joué. Méthode de fainéant approuvé à 100% par mes soins.

Mais honnêtement, le goût n’a rien à voir avec les vrais oignons.

Alors j’ai googlisé. J’ai déjà trouvé qui était l’auteur de notre chagrin à chaque épluchage des oignons. C’est une enzyme qui provoque la coulée de larmes incontrôlable.

Elle s’appelle Lacrymal Factor synthase (coucou) et va transformer l’acide 1-propénylsulphénique en molécule de propanethial-S-oxyde, qui est une molécule qui va provoquer l’irritation de l’œil. (c’était la minute chimique du jour)

Suite à mes recherches digne de Sherlock Holmes, j’ai voulu testé un deuxième subterfuge à l’épluchage des oignons. C’est la méthode qui consiste à éplucher l’oignon sous un filet d’eau…
Déjà bonjour les économies d’eau et puis vous avez déjà essayé de couper finement un oignon sous un filet d’eau ? Non ? Moi si. Et bien ça glisse, j’ai failli y laisser quelques doigts au passage et les larmes ont tout de même coulé.

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Quid des opérations Sothys & CCB ?

25 Oct

sothys

Ô Miracle, θαύμα, miracolo, milagro, Wunder, mirakel.

J’ai finalement reçu les deux colis CCB et Sothys, qui étaient attendus comme le messie dans ma boîte aux lettres.

J’ai failli crier, chanter voire hurler alléluia, mais la factrice allait me voir d’un mauvais œil, je me suis donc abstenue.

Alors vous vous demandez comment j’ai réussi à obtenir « gain de cause » ? On se croirait presque au tribunal avec toute cette histoire.

Et bien, figurez-vous que le dicton « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » est bien vrai, car dans cette aventure je me suis débrouillée toute seule.

Voici les faits.

D’après Babillages, le concours Sothys a été annulé pour des raisons de logistique, or d’après le contact chez Sothys avec qui j’ai échangé plusieurs mails ne m’a pas du tout raconté la même chose. Je ne vais pas rentrer dans les détails car je ne sais pas qui détient la vérité, alors je ne vais pas m’amuser à jouer dieu.

Pour le concours le Club des Créateurs de Beauté, j’ai un beau matin reçu un mail dans ma boîte aux lettres virtuel. Peggy Anselme avait lu le billet où je passais un coup de gueule car je n’avais toujours pas réceptionné le colis un an plus tard. Elle n’était pas au courant de l’histoire et m’a renvoyé le colis sous une semaine avec quelques nouveautés en supplément.

En deux trois coups de clavier, j’ai réussi à résoudre le problème. Vous ne croyez pas que Babillages aurait pu faire de même ?

Ah blogosphère, ton univers est impitoyable !

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I love make-up (concours sponsorisé)

19 Oct

gemey maybelline

L’an dernier, je vous parlais de mon rapport peu privilégié par rapport au maquillage. Pour preuve, je considérais uniquement le stick à lèvres et le mascara transparent comme unique allié du maquillage. Puis j’ai commencé à découvrir le côté obscur de la force… bien-sûr j’ai eu des ratés, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis mis un coup de mascara dans l’œil, je ne sais toujours pas faire un trait correct avec un eye-liner et le smoky-eyes n’est pas encore devenu mon meilleur ami.

Mais soit, désormais je me maquille tous les matins, je continue d’apprendre et de faire des tests (peu concluants des fois) et j’y prends goût.

Et puis des fois, on me propose de tester des produits de beauté de la marque Gemey Maybelline et une plateforme dédiée uniquement au maquillage. Au départ j’ai grandement hésité, car il y a des personnes beaucoup plus habilitées à vous parler de beauté, d’astuces et j’en passe et des meilleures, mais que voulez-vous, je suis vendue au grand capitalisme.

Alors j’ai commencé ma période de test, entre les gloss, les rouges à lèvres, les fards à paupières, les vernis je ne savais plus où donner de la tête. En premier, j’ai commencé par les gloss car je savais éperdument que je n’aimais pas ça.

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Le jeu des secrets #2

6 Oct

Voici venu le temps des enquêtes et des indices, aujourd’hui je vous l’annnonce : la chasse aux secrets est belle et bien ouverte.

Revêtez votre costume d’Hercule Poirot, prenez vous pour Jessica Fletcher ou Mary Higgins Clark, sortez votre malette digne des Experts, employez un détective privé etc. Vous en mourez toutes d’envie, c’est l’heure de découvrir les secrets de vos blogueuses préférées.

Secret qui par sa définition même n’est pas connu de tous et qui doit rester confidentiel, seulement aujourd’hui on chamboule et on renverse les moeurs communes… Au départ, vous aurez à disposition, trois indices pour chaque secret. Puis au fil des heures grâce à vos recherches et enquêtes, vous disposerez de plusieurs indices supplémentaires.

À vos claviers !

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Quand je serai grande, je serai astronaute.

4 Oct

astronaute

Petite, je voulais déjà faire tous les métiers possibles et inimaginables, le gêne de l’indécision se baladait en maîtresse de maison dans mon caractère. Puis s’est installé confortablement et n’est plus jamais parti.

Vers l’âge de 7 ans, j’ai voulu d’abord devenir maîtresse d’école. En fait, mon addiction vers les tableaux noirs commençait à se développer de plus en plus avec le temps, je rêvais d’écrire sur le tableau avec une grande craie. Je me souviens même d’avoir piqué un paquet de craie à ma maîtresse (ou bien c’était un rêve, mais personne ne le saura).

Ensuite, j’ai voulu devenir architecte ou architecte d’intérieur. Ça c’était lorsque mes parents faisaient construire leur maison de a à z. Une amie, qui travaillait chez les constructeurs choisis par mes parents, m’avait gentiment donné des plans de maison. Des tas de plans de maison, je les idolâtrais.  Et je les laissais traîner partout, j’adorais les regarder et imaginer quel meuble serait bien ici (un fauteuil design par ci, une table ovale par là …), quelle peinture s’accorderait le mieux pour cette pièce. Je faisais des plans de maison quasi irréalisables (des maisons rondes…), mais j’aimais ça.

Puis j’ai voulu devenir pharmacienne, parce que ma pharmacienne de quartier était super gentille avec moi et surtout parce que j’adorais ce métier. Parler aux personnes, les guider dans leurs soins, chercher des médicaments, RANGER des médicaments. J’en arrivais même à étiqueter des produits de beauté pour jouer avec ma sœur et vendre pour de faux des médicaments.

J’ai aussi voulu devenir assistante maternelle, éducateur jeunes enfants, puéricultrice, auxiliaire de puéricultrice, j’étais dans ma période « je veux m’occuper plus tard d’enfants », tout ce que je voulais c’était travailler dans une crèche, permettre aux enfants de se développer.

Et le lycée a pointé le bout de son nez, les professeurs me cassaient les pieds avec leurs questions sur l’orientation, m’harcelaient sur ce que je voulais faire plus tard. Mais même moi, je ne savais pas ce que je voulais faire, ce que j’allais devenir.

Travailler derrière un bureau ? Travailler en plein air ? Diriger des employés ? Être dirigée ? Parler français, anglais, espagnol ? M’occuper des enfants ? S’occuper des autres ?

Il va peut-être falloir que je me décide, non ?

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