Crèche versus nounou

28 nov

Depuis que Victor a eu six mois révolus, il est allé en crèche à la fin de mon congé maternité. On a choisi ce système de garde car j’ai pu obtenir une place en crèche assez facilement grâce à mon statut de fonctionnaire. La crèche c’était en quelque sorte rassurant car il y a la directrice, les assistantes maternelles, les puéricultrices et puis la pédiatre.

Victor a fait son entrée en crèche par quelques jours d’adaptation, la première fois il est resté deux heures, puis une après-midi… Et progressivement nous l’avons laissé toute une journée (jamais plus de 8 heures).

Victor est content d’aller tous les matins à la crèche car il fait d’énormes sourires aux assistantes maternelles qui l’accueillent chaque matin. Il mange très bien depuis qu’il est passé dans la section des moyens car c’est un cuisinier qui fait des petits plats frais pour les bébés. En ce qui concerne le sommeil ce n’est pas l’idéal car depuis qu’il est passé chez les moyens les heures de sieste sont imposées (le matin à la demande ; Victor fait parti de ceux qui font encore une petite sieste le matin, et l’après-midi c’est de 13heures à  15heures).

Avec la crèche Victor est très bien suivi, à chaque montée de température, c’est à dire plus de 38,5°, après avoir essayé de déshabiller puis de rafraîchir l’enfant, la crèche m’appelle sur mon portable après la prise de Doliprane.

Tout allait bien, mais depuis quelques semaines on trouve que ce système de garde fonctionne moins bien.

A plusieurs reprises, j’ai récupéré Victor qui était vraiment cracra (couche qui sent vraiment le pipi, des érythèmes car pas d’application de crème de change alors que j’en ai fourni lors de l’inscription, nez pas lavé ou qui coule…)

Ajouté à ces quelques couacs, François qui change d’horaires (système des 3×8), c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase… car la crèche n’est vraiment pas flexibles quant aux horaires variables.

Alors on a pris le taureau par les cornes et on a commencé à chercher une nounou, qui sera plus souple quant aux horaires, il y aura moins de microbes, et plus d’activités manuelles.

Et miracle, en deux jours on a trouvé une nounou. La nounou de Victor.
C’est parti pour une nouvelle aventure pour l’année 2017.

Je vous raconterai !

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Ces choses qui me faisaient peur avant de devenir maman…

30 oct

Avant d’avoir Victor, je regardais parfois avec une appréhension certaine les mamans que je côtoyais dans mon entourage ou celles que je croisais dans les rues. Une certaine appréhension qui s’est transformée en peur quand je suis devenue maman. Voici pour vous vous un petit florilège de mes principales craintes :

■ Avoir peur de l’accouchement 

Ne pas avoir pu assister aux cours de préparation à la naissance ne m’a pas aidé à ne pas avoir peur. Evidemment j’ai paniqué quand la sage-femme m’a dit de pousser, évidemment j’ai pleuré en disant que je n’y arriverais pas…

■ Avoir des vergetures

La peur de presque toutes les femmes enceintes ! Mon ventre a craquelé quelques jours avant mon accouchement et pourtant je m’étais tartiné de lait hydratant La Roche Posay Lipikar sous les conseils de ma dermatologue car pendant ma grossesse j’avais développé un pityriasis rosé de Gibert (qui est fort heureusement sans danger pour le fœtus). Tout ça pour dire, que si l’on est prédestiné à avoir des vergetures se tartiner le ventre n’y fera rien…

■ Grossir

Et surtout de ne pas réussir à perdre mes kilos de grossesse. Avant de tomber enceinte, j’étais déjà bien en forme, alors ma gynécoloque a bien veillé à ce que je ne prenne pas trop de kilos de grossesse. Au final, j’avais pris 9 kilos et en sortant de la Clinique je les avais tous perdus.

Faire une fausse-couche

Une peur quasi indéniable. J’ai eu cette crainte horrible jusqu’à la première échographie, quand l’obstétricienne a mis la sonde sur le cœur de Victor et qu’un vrombissement a rempli la salle d’échographie. À chaque rendez-vous de suivi de grossesse, j’avais droit d’écouter le petit battement cardiaque de Victor et ça permettait de diminuer ma peur.

■ Faire tomber Victor en sortant de la baignoire

Je ne sais pas pourquoi, mais le moment du bain était pour moi une frayeur indescriptible. Quand la puéricultrice m’a annoncé que c’était elle qui allait donner le bain à Victor la 1ère fois, j’étais tellement rassurée. Elle a sûrement du le lire dans mon regard. Et puis de retour à la maison, la peur s’est atténuée, laissant place à la joie de donner le bain à Victor.

■ …

Et vous, quelles étaient vos craintes avant de devenir maman ?

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Le jour où Victor est né…

25 oct

C’était le 28 septembre dernier, et la veille au soir avec François on regardait à la télé le reportage sur Zone Interdite « Super-mémoire ou amnésie : comment vivre avec un cerveau hors norme ? ».

Je m’en souviendrais toujours, c’était une émission très intéressante (surtout pour moi qui ait très peu de mémoire). Ils nous expliquaient tous les troubles liés à la zone la plus complexe de notre être : le cerveau ; en allant du syndrome d’Asperger, de l’amnésie à l’Alzheimer…

Ce soir-là, j’avais mal au ventre, mais sans plus. J’avais pris un Spasfon, histoire de faire passer le mal. Et puis, en fin de reportage j’allais toutes les cinq minutes aux toilettes. J’avais l’impression que ma vessie était pleine à chaque fois, mais je faisais seulement quelques gouttes.

Puis François m’a dit qu’on partait à la Clinique, pour vérifier si tout allait bien (sachant qu’à cette époque j’étais déjà en arrêt de travail mais pas encore en congé maternité car mon col s’était ouvert à 6 mois de grossesse).

En arrivant à la clinique, François me dépose devant l’accueil des Urgences et lui va se garer un peu plus loin. Je vais au guichet d’accueil et me présente. La dame s’occupe tout de suite de moi, voyant mon ventre prédominant. On doit se présenter à l’étage aux Urgences obstétriques pour que je passe de nouveau un monitoring et pour faire une échographie.

Arrivés à l’étage, on nous annonce qu’en fait le travail a bel et bien commencé… Que les douleurs que je ressentais au niveau du ventre étaient en fait des contractions.

On essaie une dernière fois de stopper le travail avec le Protocole Adalate. On me fait passer une écho pour estimer le poids et la taille du fœtus.

La sage-femme nous installe dans une chambre pour « patienter ». Je prends le 1er cachet puis le second une demie-heure plus tard et le dernier une heure après.

Les contractions continuent d’augmenter et je les ressens de plus en plus. La sage-femme m’ausculte et je suis déjà ouverte de 7 doigts.

Je pense que c’est mort pour stopper le travail…

Et puis, on me dit qu’on va nous installer dans la salle de travail.
Là, c’est le déclic pour moi : salle de travail = accouchement.

Je commence quelque peu à paniquer…

A la maison rien n’est prêt, le lit et l’armoire sont montés certes, mais tous les vêtements que j’ai achetés ne sont pas lavés, ni rangés… La valise de maternité n’est pas prête. La première tenue de Victor est choisie oui mais pas lavée. On est parti les mains dans la poche avec juste ma pochette Maternité. On a seulement fait les démarches anticipées pour faire l’acte de naissance auprès de la Mairie de notre village pour que le jour de l’accouchement, ce soit la Clinique qui finisse les démarches pour qu’on nous le délivre pendant notre séjour à la Clinique.

Bref. Moment de panique partagé avec François.

On rentre dans la salle de travail qui est toute rose. Et à ce moment-la, les douleurs sont tellement fortes que je demande à ce que l’on me pose la péridurale. On appelle l’anesthésiste qui est de garde et qui arrivera 20 minutes plus tard – 20 minutes qui me paraitront être une éternité – pour me poser le cathéter et soulager ma douleur.

Et puis là commence les cours en accéléré de préparation à l’accouchement, car je n’ai pas pu assister aux cours organisés par la Clinique sachant que je devais être alité le plus longtemps possible. La sage-femme est super gentille et me dicte ce que je vais devoir faire pendant les poussées.

Et puis à 7h05 du matin, Victor a pointé le bout de son nez.
La suite au prochain épisode !

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Le top 5 des indispensables pour bébé Victor.

25 juil

Victor a désormais bientôt 10 mois, et il y a bien plusieurs achats dont je ne regrette absolument pas l’investissement. Ces indispensables m’ont bien facilité la vie depuis sa naissance, ne serait-ce que pour faire un biberon en moins d’une minute (super pratique quand bébé a très très faim !) ou pour faire des petits pots en quelques minutes. Voici rien que pour vous un petit florilège :

 

1) Le Bib-expresso de Béaba (merci Vanessa), il chauffe l’eau désirée à une température idéale de 37° en moins de trente secondes. Je ne serais m’en passée à tel point que lorsque je pars chez mes parents ou chez ma belle-mère, je l’emmène toujours avec nous.

2) Les biberons Mam. Ils sont super pratiques, ne serait-ce que pour leur valve anti-colique qui régule l’entrée d’air dans le biberon et pour la praticité pour les laver/stéréliser (tout est démontable de la tétine jusqu’à la valve du biberon).

3) Le Babycook duo. Avec ce robot, la diversification alimentaire a été un jeu d’enfants (même si au départ, Victor nous a fait quelque peu « galéré » en ne mangeant que des légumes oranges – j’étais limitée à la courge et aux carottes… – mais maintenant tout va bien, il mange de tout : des légumes, des féculents et des protéines !). Le Babycook a deux cuves (une pour le salé et une pour le sucré) et tout cuit à la vapeur en quelques dizaine de minutes. Après il suffit de mixer et de transvaser le tout dans des petits pots à la bonne contenance.

4) Les tétines fluorescentes Mam. Elles ont sauvées mes nuits dès l’instant où Victor a su mettre sa tétine tout seul. Je lui en mets toujours une dans sa main avant qu’il s’endorme et si il perd celle qu’il a dans sa bouche, hop en un tour de main, il les retrouve dans son lit.

5) Le coussin réducteur morphologique BabyMoov. Ou autrement dit le coussin anti tête-plate. C’était un petit peu ma hantise lors de l’accouchement, que la sage-femme doive avoir recours au forceps ou à la ventouse car je ne voulais pas que Victor ait la tête plate. Alors j’ai acheté ce petit coussin morphologique qui a permis à Victor d’être comme dans un cocon puis de ne pas avoir la tête plate (même si quelques mois plus tard, Victor a choisi de dormir sur le ventre, ce qui a littéralement réduit le risque de tête plate, mais aussi a rendu le coussin quelque peu superflu).

Et vous, quels ont été vos indispensables pour vos bébés ?

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J’ai testé Ma Première Box (sponsorisé)

27 jan

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J’ai eu l’occasion de tester comme cadeau de naissance « Ma Première Box » pour la naissance de Victor. Le concept original de cette box est de proposer des « boîtes aux trésors pour les bébés et leur maman ». Les box sont composés de basiques : un doudou en coton aux imprimés rétro, un lange en coton ultra doux et une couverture au point mousse, mais aussi de produits originaux et rigolos dénichés au gré des envies et des trouvailles des fondatrices.

J’ai pour ma part opté pour la box Jacques composée de :

♥ une box qui servira de rangement utile pour les objets à garder
♥ un doudou « Jacques » 100% jersey de coton
♥ une couverture gris souris (50% laine, 50% acrylique)
♥ un petit carnet Bakker
♥ trois badges super mignons
♥ une carte déco à messages rigolos

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Les doudous ont été dessinés par Marta Hryniak, une artiste Polonaise, créatrice de poupées. Ces doudous aux yeux remplis d’étoiles, ont un air chic et rigolo avec leurs tissus rétros et leurs noeuds papillon disproportionnés. A câliner sans modération !

« Ma Première Box » existe en différents formats (petit coffret, grand coffret ou édition limitée / fille, garçon ou mixte) pour un budget allant de 40€ à 120€ pour les éditions limitées. De plus, les box sont joliment emballées dans du papier de soie blanc avec un nœud en coton tressé noir et blanc.

Pour le moment, j’utilise la couverture gris souris lors des promenades dans la poussette, Victor n’a pas encore choisi son doudou, mais peut-être que « Jacques » sera LE doudou, qui sait ! Et il est sûr que l’affichette « Keep calm and call a nanny » finera dans un beau cadre blanc dans la chambre de Victor.

En bref, un concept très innovant avec un condensé d’attentions, une box sans abonnement et livrée rapidement (48heures pour les provinciaux et 3heures par coursier pour les parisiens) que j’ai pris plaisir à découvrir !

Petite ou grande, fille ou garçon, vous trouverez forcément la box qui vous plaît !

( Billet Sponsorisé )

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