Oui oui oui, l’habit ne fait pas le moine… car l’objet mystère qui se cachait derrière ce préambule est bel et bien le Prépabac de la collection Hatier.
Le partenaire idéal, c’était bien lui. On peut l’emmener partout avec soi et même dans un sac. Il est hyper bien foutu… question organisation. Et il trouvera sa place sur la table de nuit de tous les lycéens dignes de ce nom.
Et donc, l’éditeur a choisi de jouer à fond la carte du quiproquo, qui règne en seul maître au lycée : le quiproquo sexe/bac.
Pour l’occasion, j’ai reçu un kit BuzzParadise composé du fameux Prépabac, qui est le partenaire idéal des révisions pour tous les lycéens, d’un sac, d’une trousse et de nombreux gadgets « On ne pense qu’à ça aussi ».
Aujourd’hui, il faudra vous armer de malice, d’une avide curiosité et de patience pour élucider le mystère de ce préambule à un futur billet sponsorisé.
Alors, voici plusieurs indices pour vous mettre sur la piste… :
Premier indice : il est hyper bien foutu.
Deuxième indice : on ne peut plus s’en passer. Si on ne l’utilise plus, ça nous obsède, on ne pense finalement qu’à ça et ça finit par nous stresser et nous angoisser de le mettre de côté.
Troisième indice : on peut l’utiliser le soir et passer du temps dessus. Mais au réveil, malgré le fait de ne pas avoir beaucoup dormi, on se sent beaucoup mieux, comme épanoui.
Quatrième indice : il a un format idéal, il a été calculé pour. C’est le partenaire idéal. On peut donc l’emmener partout avec soi.
Cinquième indice : il a été pensé pour son côté pratique. Il est même doté de petits programmes audio qu’on peut mettre sur son Ipod comme un cours vraiment particulier.
Sixième et dernier indice : il se glisse facilement partout, dans un sac par exemple, histoire de ne pas perdre la main le jour J.
Depuis mon entrée en troisième, la période historique de la Seconde Guerre mondiale m’a grandement passionnée.
J’étais fascinée et captivée par les années 39-45, puis intéressée et touchée par les élans de solidarité des hommes, du courage que faisaient preuve les résistants et les maquisards.
Mais à la fois choquée et bluffée par la haine, la barbarie humaine que faisaient foi certains d’entre eux.
Et d’ailleurs, c’est pour toutes ces raisons que je suis en quête de nombreux reportages relatant les faits de cette grande guerre. Que je suis à la recherche de nombreux livres, des mémoires, des journaux intimes, des correspondances… qui abordent tous la Seconde Guerre mondiale sous toutes ses coutures, mais de manières différentes.
Même que je boude lorsque je manque au devoir d’en apprendre plus sur cette période, soit quand je rate un reportage tel que : les crimes nazis diffusé récemment sur Arte.
Même que j’ai été fière quand je suis arrivée deux années de suite 2ème régional au concours de la Résistance et de la Déportation organisé pour les lycéens et les collégiens.
Même que j’ai jubilé lorsque j’ai découvert par le plus grand des hasards l’existence d’une série française sur l’occupation et la collaboration française : Un village français.
Me voilà propulsée dans les années folles, grâce à La Pestouille, pour découvrir et vivre un mode de vie pas comme les autres… celui de la garçonne.
8h30 : Réveil aux aurores dans mon petit appartement douillet à Paris. Il a encore fait très chaud cette nuit et les draps sont au pied du lit. Je m’accorde encore quelques minutes de répit avant de sauter du lit.
9h00 : après avoir bu un café puis mangé quelques biscottes, je fume ma première cigarette du matin, accoudée sur la balustrade de la fenêtre de la cuisine, j’observe de loin sans être vue… Paris se réveille peu à peu, sous le doux son des piétons et cyclistes.
10h00 : je m’atèle dans la salle de bain pour procèder au rituel du matin. Je file sous la douche après avoir ôté mon pyjama marron fluide et doux. L’eau est froide, elle me réveille, me revigorant la peau et le corps. 5 minutes plus tard, je m’enroule dans un cocon de serviette puis me sèche tranquillement.
Parfois avec mes copines, j’ai des conversations assez bizarroïdes. Lorsque je m’en suis rendue compte, on se demandait si il était plutôt préférable de se doucher le matin ou le soir.
Et là est né un débat opposant les pros de la douche du matin et les pros de la douche du soir.
Personnellement, je suis un pro de la douche du matin quand je suis en vacances et une pro de la douche du soir quand je vais en cours.
Pour tout vous dire, c’est une question de courage, parce que se réveiller à 7heures du matin (ou plus) et filer sous la douche, c’est juste pas possible.
Par contre, prendre une douche le soir pour avoir la peau toute fraîche et parfumée juste avant de se glisser sous les draps, c’est le pied.
Puis les arguments en faveur de la douche du soir ou du matin ont fusé. Si tu ne te laves pas le matin, c’est pas du tout propre ! parce que durant toute la nuit tu as transpiré…
Oui mais par contre, si tu ne te laves pas le soir, tu as accumulé toute la pollution de la journée, la saleté des transports en commun etc ! C’est encore plus sale…
Blogueuse expatriée dans le Pôle Nord de la France qui est partagée entre littérature, séries chouchoutes, études, beauté et quelques autres addictions. Mais elle se soigne...