mai 21 2008
24heures dans la peau de Max.

06h40 : Réveil de mes humains. Les jours de grande forme (ou de grande faim au choix) je les attends devant la porte de leur chambre. C’est souvent mon humaine nourricière qui est debout la première. Et ça tombe bien puisque c’est elle qui me file mes croquettes de régime. Des croquettes de régime… N’importe quoi comme si j’avais besoin de ça. 10 kilos, c’est juste un poids honorable pour un chat comme moi. C’est le minimum pour en imposer sur mon balcon face aux moineaux ! Enfin bon si ça peut lui faire plaisir… je les mange ces infâmes croquettes.
06h50 : Mon humaine me file ma pitance pendant qu’elle prépare le petit déjeuner et je râle pour le principe, histoire de lui rappeler que c’est trop long. Que c’est toujours trop long. Quand c’est vraiment trop trop trop long, j’ai trouvé le super truc : je me faufile entre ses jambes, je suis certain de lui barrer le passage. Bon après souvent elle râle et maugrée. Ce n’est pas de ma faute si ce n’est pas stable un humain… sur 2 pattes aussi forcément ! Oh et puis il faut bien que je lui rappelle qui est le chef dans cette maison.
07h20 : Mon humain (celui qui partage sa vie avec mon humaine et avec qui je dois partager mon humaine du coup) s’en va. Il n’a pas forcément l’air ravi ni bien réveillé. Du coup je profite de l’ouverture de la porte pour aller faire mes griffes et me frotter sur le paillasson des voisins de pallier. Moui, on ne sait jamais des fois qu’un autre chat essaye de s’approcher d’ici. Qu’on se le dise le dernier étage, c’est chez moi !



















